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La fille que ma mère imaginait

Tous les trois ans, c’est la même histoire. Se coltiner la fête de départ, le déménagement, et de nouveaux cheveux blancs. Accepter la destination (Taipei !?) Rencontrer les autres « conjointes suiveuses » au café du lycée français, débattre de sujets cruciaux – les salons de jardin, le yoga. S’inscrire aux cours de mandarin, puis abandonner. Arrêter la cigarette, reprendre le lendemain. Dans son journal intime, la narratrice consigne son quotidien confortable et futile d’expatriée, quand sa mère a un accident. Alors contrainte de rentrer en France, elle y raconte leurs origines modestes, le décès de son père lorsqu’elle était enfant, le décalage entre deux milieux. Et tire à bout portant sur la sentence : « Si on veut, on peut. »


A propos de l'auteur

Isabelle Boissard est née en Bourgogne en 1971. Après Turin et Taipei, elle vit aujourd’hui à Stockholm. Son statut d’expatriée l’amène à réfléchir à la notion de déracinement géographique et social. Tour à tour drôle et émouvant, La Fille que ma mère imaginait est un premier roman où les formules frappent juste et n'épargnent personne