Romans

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"Le monde est un livre suffisant"
Montaigne

Notre sélection de parutions   juin 2021

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Quelqu'un veut désespérément quelque chose et a beaucoup de mal à l'obtenir". Cette définition d'un bon scénario, enseignée dans les écoles de cinéma, pourrait bien s'appliquer à Caroline Bongrand, scénariste et écrivaine reconnue. Elle est l'auteure d'un scénario fou, trop grand, trop cher, incroyablement romantique, sur l'histoire d'amour qui se cache derrière la construction de la tour Eiffel.


 

C'est drôle, c'est exquis, c'est anglais ! Quand Miss Marple rencontre le Capitaine Marleau : la série phénomène dont vous ne pourrez plus vous passer. Dans la petite ville de Marlow, en Angleterre, Judith Potts, 77 ans, mène la vie qui lui plaît. Elle boit un peu trop de whisky et se baigne toute nue dans la Tamise, et alors ?

essais, guides, récits, témoignages
 

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Agriculteurs retraités, Louis et Lucienne ont parcouru le siècle. À la façon d’un voyage dansle temps, leur expérience nous apporte le recul

nécessaire pour comprendre l’évolution de notre monde : le climat, les paysages, le confort, le bio, la façon de travailler…

 

Avec un humour redoutable, Stein van Oosteren nous explique pourquoi il faut rendre le pays du Tour de France cyclable: parce que c’est bon pour la santé, le moral, l’autonomie des enfants, la vie de quartier, la planète… Il démonte les multiples freins à la pratique du vélo, qu’ils soient politiques ou bien souvent situés «entre nos deux oreilles».

 

Partir à l’aventure avec ses enfants, c’est possible ! La preuve avec cet ouvrage qui, en plus de suggérer des idées de randos dans les plus beaux coins de France, propose une petite méthodologie à l’usage des parents qui souhaitent se lancer mais hésitent encore un

Melchior, un policier au nom de roi mage,
ex-repris de justice et fils d'une prostituée,
qui a fait des Misérables de Victor Hugo
son vade-mecum vital, mène l'enquête sur
les terres de l'Ebre, à l'extrême sud de la Catalogne. Mais ici plus qu'ailleurs "tôt ou tard, tout s'explique par la guerre" et il
devra faire sien le dilemme de Jean Valjean : "Rester dans le paradis, et y devenir démon, rentrer dans l'enfer, et y devenir ange !".

 

 

 

Être en train de David Médioni    Une chronique de Didier Vors

L'ouvrage aurait pu tout aussi bien s'appeler « Trains de vies » tant il fourmille d' anecdotes et d'observations fines sur nos tics, manies et autres travers de voyageurs en train.

 

Son auteur est à n'en point douter à classer parmi les « ferroviphates » les amoureux des trains...mais un ferroviphate d'un genre particulier : Il ne s'intéresse pas au train en temps que machine , il décrit peu ce que l'on voit du train. De même que les bâtiments voyageurs à l'exception de l'excellent chapitre sur les « gares perdues » (ces nouvelles gares T.G.V surgies de nulle part ) avatars selon nous d'une pseudo modernité, sont peu présents.

 

Non, son propos, ce qui rend son livre particulièrement original, c'est de s'intéresser au peuple des voyageurs en train.Il les observe, les écoutent, capte leurs lectures, dissèque leurs comportements : il « sociologise » pour employer son expression.On sent l'expérience vécue :Ah la guerre de l'accoudoir ! Ainsi l'auteur a emprunté durant un an tous les types de trains circulant dans l’hexagone du T.G.V au T.E.R en passant par les Inter- Cités jusqu'au Thalys , la quintessence du train européen.

 

Rien de semblable pour l'auteur entre les trains de nuit (et oui il en existe encore...) et l'effervescence du train des vacances. De même que le silence du premier train du matin ne saurait être comparé à celui régnant dans les compartiments de 1ère classe.

David  Médioni ne manque pas de s'interroger sur sa « passion clandestine » et sur ce qui lui fait préférer le train par rapport aux autre modes de déplacements courants ; « La voiture qui stresse et fatigue le conducteur ou l'avion qui anesthésie le voyageur et uniformise le voyage avec ses aéroports tous semblables ».

L'auteur ne manque pas de rappeler aussi que le train se trouve au cœur de l'actualité avec tous les questionnements sur le devenir des petites lignes, le retour des trains de nuit et la place du fret ferroviaire.

Enfin David Médioni n'oublie pas les trains que l'on n'a pas pris ou les trains que l'on ne prendra pas comme une belle métaphore de la vie elle-même.

Il croit avec enthousiasme au retour en force du train comme parangon de notre liberté. On ne demande qu'à le suivre

Etre en train récit sur les rails  Editions de l'Aube  http://editionsdelaube.fr/